Témoignages

Laissez un témoignage

 
 
 
 
 
 
 
Les champs maqués avec * sont obligatoires.
Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.
Pour des raisons de sécurité, nous sauvegardons votre adresse IP 54.80.137.187.
Il se pourrait que votre message ne soit visible dans le livre d'or qu'après que nous l'ayons examiné.
Nous nous réservons le droit d'éditer, de supprimer, ou de ne pas publier les messages.
Anne Z de Lyon a écrit le 21 mars 2016 à 14 h 15 min:
Je souffre de la maladie de Verneuil. C’est une maladie orpheline qui nécessite des interventions chirurgicales lourdes, lorsque les zones malades sont en phase terminale. C’est mon cas. J’ai subi une première intervention en 2013, avec une prise de greffe sur la cuisse pour reconstruire la zone dépecée. La douleur était insupportable. La méthode dite «  de la feuille sèche » consiste à poser un pansement, le jour de la prise de greffe, puis à attendre que le pansement tombe tout seul. Il a fallu plus d’un mois et demi et des souffrances horribles avant que le pansement ne tombe. En 2014 j’ai subi une nouvelle intervention. J’ai pris du Litar dès ma sortie d’hôpital. 14 jours après le début de la cure, le pansement est tombé. La peau était absolument parfaite. Une simple crème hydratante suffisait en termes de soins. La douleur a complètement disparu. J’ai évité la chirurgie de reconstruction du sein. La chair dépecée s’était elle aussi reconstituée. D’un point de vue général, le Litar m’a donné la force de combattre la maladie que j’aborde autrement à présent que je sais que le Litar est disponible en France. 
Je souffre de la maladie de Verneuil. C’est une maladie orpheline qui nécessite des interventions chirurgicales lourdes, lorsque les zones malades sont en phase terminale. C’est mon cas. J’ai subi une première intervention en 2013, avec une prise de greffe sur la cuisse pour reconstruire la zone dépecée. La douleur était insupportable. La méthode dite «  de la feuille sèche » consiste à poser un pansement, le jour de la prise de greffe, puis à attendre que le pansement tombe tout seul. Il a fallu plus d’un mois et demi et des souffrances horribles avant que le pansement ne tombe. En 2014 j’ai subi une nouvelle intervention. J’ai pris du Litar dès ma sortie d’hôpital. 14 jours après le début de la cure, le pansement est tombé. La peau était absolument parfaite. Une simple crème hydratante suffisait en termes de soins. La douleur a complètement disparu. J’ai évité la chirurgie de reconstruction du sein. La chair dépecée s’était elle aussi reconstituée. D’un point de vue général, le Litar m’a donné la force de combattre la maladie que j’aborde autrement à présent que je sais que le Litar est disponible en France. 
Mme Jocelyne B de Meurthe et Moselle a écrit le 9 décembre 2015 à 11 h 45 min:
J’étais souvent fatiguée et sans entrain, mais dès que j ai pris le litar, je me suis sentie plus dynamique, j’avais envie de faire beaucoup de choses. 
J’étais souvent fatiguée et sans entrain, mais dès que j ai pris le litar, je me suis sentie plus dynamique, j’avais envie de faire beaucoup de choses.